Le consentement volontaire, principe fondateur
Le premier des dix principes du Code de Nuremberg (1947) pose que le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel, donné librement, sans fraude ni contrainte.
Faire de l’information loyale et compréhensible la condition d’une décision libre.
Le premier des dix principes du Code de Nuremberg (1947) pose que le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel, donné librement, sans fraude ni contrainte.
L'article 8 de la loi belge du 22 août 2002 consacre le droit au consentement libre et éclairé, préalable à toute intervention, après une information appropriée sur l'état de santé et son évolution probable.
Le consentement peut être refusé ou retiré à tout moment par le patient, sans devoir se justifier, et ce refus doit être respecté sans que la qualité des soins ultérieurs en soit affectée.