« Ma licence a été suspendue parce que j'ai prescrit de l'ivermectine et de l'hydroxychloroquine à mes patients COVID, et parce que j'ai publiquement mis en question les données officielles sur les vaccins. Ce sont des actes médicaux et des prises de position scientifiques. Ni l'un ni l'autre ne devrait conduire à la suspension d'un médecin. »
Le Dr Meryl Nass est une interniste américaine, titulaire d'un BS en biologie du MIT (Massachusetts Institute of Technology) et d'un MD de l'École de Médecine Tufts University. Sa carrière de médecin de médecine interne de plusieurs décennies dans le Maine (USA) a précédé ses prises de position publiques qui ont conduit à la suspension de sa licence médicale en janvier 2022 — événement documentaire central de sa trajectoire dans le corpus LDDF.
BS en biologie du MIT. MD de Tufts University School of Medicine. Interniste certifiée en exercice dans le Maine. Décennie de pratique médicale documentée avant la suspension de 2022.
La suspension de la licence médicale du Dr Meryl Nass par le Maine Board of Licensure in Medicine en janvier 2022 est un fait documenté, consigné dans les registres officiels de l'ordre médical du Maine, accessibles publiquement. La décision officielle cite explicitement ses prescriptions d'ivermectine et d'hydroxychloroquine à des patients COVID-19 et la diffusion d'informations considérées comme « misinformation » par l'ordre médical. Ce document officiel est une source primaire de premier rang dans le corpus LDDF sur le mécanisme de sanction des lanceurs d'alerte médicaux.
La décision de suspension est un acte administratif officiel du Maine Board of Licensure in Medicine, consultable dans les archives de l'ordre médical du Maine. La décision indique que Nass a prescrit des médicaments non approuvés pour le COVID-19 (ivermectine, HCQ) et diffusé des informations contredisant les recommandations officielles. Cette décision est un document primaire indépendamment de la question de la pertinence médicale de ces prescriptions.
La suspension repose sur la qualification de « misinformation » de ses prescriptions et déclarations. Cette qualification est elle-même contestée : plusieurs médecins défendent le droit de prescrire hors AMM (off-label prescribing) pour des molécules dont le profil de sécurité est bien établi, comme c'est le cas pour l'ivermectine et l'HCQ. Le débat sur la légitimité de la suspension est documenté et ouvert — LDDF présente la décision officielle et le contexte du débat, sans trancher.
Depuis 2022, Nass s'est positionnée comme l'une des voix critiques les plus documentées sur le projet de Traité Pandémique de l'OMS (Accord de pandémie) et les amendements au Règlement Sanitaire International (RSI) — deux instruments en négociation à l'OMS qui redéfiniraient les prérogatives nationales et individuelles en cas de pandémie.
Nass a publié des analyses détaillées du projet de Traité Pandémique OMS et des amendements RSI sur son Substack et via l'Alliance for Human Research Protection. Ces analyses portent sur les dispositions du texte officiel de l'OMS (accessible sur who.int) concernant les transferts de souveraineté sanitaire, les mécanismes de surveillance et les prérogatives du Directeur Général de l'OMS en cas de déclaration de pandémie. L'analyse est fondée sur le texte des documents officiels de l'OMS.
Avant 2020, Nass s'était construite une crédibilité documentaire significative par ses analyses des épidémies de charbon anthrax — notamment l'épidémie de Zimbabwe (1978-1980) qu'elle a identifiée comme résultant d'une guerre biologique, et l'épidémie de Sverdlovsk (URSS, 1979) liée à un accident de laboratoire militaire soviétique. Ces analyses ont été publiées dans des revues médicales et ultérieurement confirmées par des enquêtes officielles. Ce précédent établit sa compétence d'analyste médicale d'incidents inhabituels.
Note méthodologique LDDF · La suspension de licence est un acte administratif officiel documenté (Maine Board, janvier 2022). Précédent anthrax validé par enquêtes officielles. Analyses Traité Pandémique OMS fondées sur textes officiels who.int. Off-label prescribing : débat juridique ouvert en droit médical américain.