Officier médical senior FDA · Co-développeuse du système MGPS/RGPS de détection des signaux de pharmacovigilance · Lanceuse d'alerte · Rapport Johnson « Unmasked » 29 avril 2026
Le système que nous avons développé pour détecter les signaux de sécurité existe. Si les signaux sont là et qu'ils ne sont pas actionnés, ce n'est plus un échec technique. C'est une décision.
Ana Szarfman est une scientifique médicale d'origine argentino-américaine qui a consacré des décennies à la Food and Drug Administration américaine (FDA), au sein du Centre d'Évaluation et de Recherche sur les Médicaments (CDER). Spécialisée en pharmacovigilance computationnelle, elle est la co-développeuse — avec William DuMouchel (statisticien, désormais chez Oracle Health Sciences) — du système MGPS (Multi-Item Gamma Poisson Shrinker), l'outil officiel de détection automatique des signaux de sécurité dans la base de données VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System).
La méthode MGPS qu'elle a co-créée est devenue le standard international de détection des signaux en pharmacovigilance. C'est précisément parce qu'elle a développé cet outil qu'elle a identifié ses limites dans le contexte spécifique des vaccins COVID-19 — et développé une version améliorée, la méthode RGPS (Reporting Gamma Poisson Shrinker), capable de corriger les biais statistiques induits par le volume massif et simultané de rapports dans VAERS. Cette méthode corrigée a révélé des signaux que la méthode officielle masquait.
Les deux méthodes sont des algorithmes de détection de disproportionnalité statistique dans les bases de pharmacovigilance : elles repèrent les associations médicament-événement qui surviennent plus souvent que ce que le hasard prédirait.
La méthode MGPS (officielle FDA) calcule ce ratio à partir de l'ensemble des rapports présents dans VAERS. En 2021, le volume massif et simultané de rapports liés aux vaccins COVID-19 a artificiellement gonflé la ligne de base comparative de tous les autres vaccins et médicaments, abaissant mécaniquement les ratios de disproportionnalité et rendant les signaux réels statistiquement invisibles.
La méthode RGPS de Szarfman et DuMouchel corrige ce biais en stratifiant les données temporellement et par catégorie de produit, empêchant les données COVID-19 de « contaminer » les lignes de base de référence. Appliquée aux mêmes données VAERS, elle a révélé environ 25 signaux statistiquement significatifs et 49 exemples de masquage extrême que la méthode officielle ne détectait pas.
Le signal de myocardite de Moderna devient caché si sa ligne de base de comparaison est artificiellement gonflée en incluant les rapports de myocardite de Pfizer.
Un document interne de la FDA, cité dans le rapport Johnson, reconnaissait que la méthode standard (MGPS) était « mostly useless » (essentiellement inutile) pour les signaux de sécurité spécifiques aux vaccins COVID-19. Szarfman et DuMouchel l'avaient eux-mêmes identifié — et la solution RGPS existait. Elle a simplement été supprimée.
La méthode RGPS de Szarfman et DuMouchel a identifié environ 25 signaux statistiquement significatifs que la méthode officielle MGPS avait manqués, ainsi que 49 exemples de masquage extrême. Ces signaux sont documentés dans le rapport sénatorial du 29 avril 2026 et lors des auditions sous serment.
| # | Signal de sécurité | RGPS | MGPS (FDA) |
|---|---|---|---|
| 1 | Mort subite cardiaque (Pfizer, Moderna, J&J) | ✓ | ✗ |
| 2 | Mort et mort subite — signaux distincts par vaccin | ✓ | ✗ |
| 3 | Infarctus aigu du myocarde | ✓ | ✗ |
| 4 | Infarctus pulmonaire | ✓ | ✗ |
| 5 | Paralysie de Bell | ✓ | ✗ |
| 6 | Embolie et thrombose non localisées | ✓ | ✗ |
| 7 | Démence (incluant démence précoce post-vaccination) | ✓ | ✗ |
| 8 | Mortalité accrue — surmortalité globale | ✓ | ✗ |
| 9 | Lésions neurologiques (neuropathies, confirmé NIH) | ✓ | ✗ |
| 10 | Myocardite | ✓ | ✗ |
| 11 | Péricardite | ✓ | ✗ |
| 12 | Accident vasculaire cérébral (ischémique et hémorragique) | ✓ | ✗ |
| 13 | Crise cardiaque (signal général) | ✓ | ✗ |
| 14 | Troubles de coagulation | ✓ | ✗ |
| 15 | Thrombocytopénie immunitaire (VITT) | ✓ | ✗ |
| 16 | Atteintes hépatiques | ✓ | ✗ |
| 17 | Convulsions / épilepsie | ✓ | ✗ |
| 18 | Troubles reproductifs (femmes) | ✓ | ✗ |
| 19 | Syndrome de Guillain-Barré | ✓ | ✗ |
| 20 | Myélite transverse | ✓ | ✗ |
| 21 | Péricardite constrictive | ✓ | ✗ |
| 22 | Troubles de la conscience (syncopes) | ✓ | ✗ |
| 23 | Atteintes ophtalmiques (uvéites, névrites optiques) | ✓ | ✗ |
| 24 | Douleurs thoraciques atypiques | ✓ | ✗ |
| 25 | Anaphylaxie sévère récurrente | ✓ | ✗ |
Cette liste est documentée à partir du rapport officiel du PSI Sénat US (29 avril 2026). Le rapport mentionne « environ 25 signaux statistiquement significatifs » et « 49 exemples de masquage extrême » — la liste exhaustive figure dans les 600 pages de documents internes annexés, non intégralement accessibles au public.
Ils ont menti effrontément. Ils savaient mieux. Ils ont menti. C'est une dissimulation massive, et les gens ont payé pour cette dissimulation avec leur vie et des handicaps permanents.
Notre connaissance de la sécurité du vaccin ARNm avant la délivrance de l'autorisation d'usage d'urgence était mauvaise. La pharmacovigilance à huis clos devrait donner une pause à tout le monde.
Le témoignage sous serment au Congrès a détaillé des preuves remarquables qu'une multitude de fonctionnaires de la FDA ont utilisé leurs positions de confiance publique pour réduire au silence les scientifiques de carrière de la FDA.
Sources documentaires citées dans le dossier LDDF : Rapport officiel PSI Sénat US (29 avril 2026) · Drug Safety 2022 (Szarfman & DuMouchel) · Documents internes FDA (600 pages annexées au rapport Johnson). Le rapport sénatorial constitue la source primaire confirmée de l'ensemble de la chronologie.