✦ En mémoire — Christine Cotton, 1964 – 2 juin 2026 ✦
Parce que les faits ont des droits.
? 1964 — 2 juin 2026

Christine Cotton

Biostatisticienne · Lanceuse d'alerte · Défenseure de la vérité
Christine Cotton — Biostatisticienne, 1964-2026
« Nous sommes le 02 juin 2026, quand vous lirez ces lignes j'aurai quitté ce monde. […] Ce message n'a pas pour but de faire du sensationnalisme sur les réseaux mais pour vous informer de l'une des plus grosses manipulations que l'humanité ait connues. Toutes les preuves se trouvent dans la dernière version de mon travail que je vous invite à télécharger et à lire. »
— Christine Cotton, message publié sur X (Twitter), 2 juin 2026

Christine Cotton nous a quittés le 2 juin 2026.
Son courage, sa rigueur et son amour de la vérité resteront.
Repose en paix, Christine.

Qui était Christine Cotton ?

Christine Cotton était une biostatisticienne française de formation, fondatrice et ancienne PDG de Statitec, une Organisation de Recherche Clinique (CRO) qu'elle avait créée en 1995. Elle avait passé 25 ans dans l'industrie pharmaceutique, participant à plus de 500 essais cliniques pour des laboratoires tels que Pfizer, Roche, Sanofi et AstraZeneca.

Diplômée de l'Université Toulouse Capitole et de l'Université Toulouse III Paul Sabatier, elle avait quitté le secteur pharmaceutique en 2019, après avoir pris conscience de pratiques qu'elle considérait comme frauduleuses. C'est à partir de décembre 2020 qu'elle décida de consacrer son expertise à l'analyse critique des données des essais cliniques COVID-19, notamment ceux du laboratoire Pfizer.

Son combat pour la vérité

L'analyse des essais cliniques Pfizer

Christine Cotton fut l'une des premières biostatisticiennes françaises à publier une analyse détaillée et sourcée des essais cliniques de Pfizer, montrant selon elle des irrégularités et insuffisances majeures dans les données présentées aux autorités sanitaires. Ses conclusions étaient sans appel :

Auditionnée au Sénat français

Le 5 avril 2022, Christine Cotton fut auditionnée par l'OPECST (Office Parlementaire d'Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques) devant le Sénat français. Elle y présenta ses analyses sur les lacunes des essais cliniques vaccinaux, dans un contexte de quasi-silence médiatique.

Son livre

Elle fut l'auteure de Tous vaccinés, tous protégés ?, ouvrage dans lequel elle compilait ses analyses statistiques et dénonçait les mécanismes de manipulation des données cliniques. Elle y réclama une reconnaissance des victimes et la transparence sur les données et conflits d'intérêts.

Ses actions judiciaires

Christine Cotton déposa plusieurs plaintes formelles :

Ses dernières années et sa souffrance

À partir du moment où elle déposa plainte, Christine Cotton tomba gravement malade. Dans son message d'adieu, elle décrivit avec précision ses souffrances :

« Je suis tombée malade au moment où j'ai porté plainte contre les autorités de santé. Je souffre depuis plus d'un an de douleurs atroces partant des lombaires jusque dans les jambes, de brûlures dans la peau, essentiellement dans les jambes et le dos. J'ai consulté des médecins généraliste, neurologues, ostéopathe, virologue, dermatologue, rhumatologue, psychiatre, homéopathe… j'ai avalé des milliers de gélules de compléments alimentaires, des anxiolytiques, des neuroleptiques, des antidouleurs prescrits par le centre antidouleur. J'ai même fait des séances de biorésonance et vu des magnétiseurs et ce, sans aucun résultat.

Je suis à bout de ce que je peux supporter. »
— Christine Cotton, 2 juin 2026 · Source : @StatChrisCotton sur X (Twitter)

Le 13 novembre 2025, alors que sa plainte avait été classée sans suite, des proches signalèrent son état critique. Elle souffrait d'une maladie grave et invalidante que les médecins consultés ne parvenaient pas à identifier ni à soulager.

Le 2 juin 2026, Christine Cotton publia un dernier message sur X, puis quitta ce monde. Elle avait 61 ans.

Son héritage documentaire

Christine Cotton avait pris soin, dans ses derniers mots, de diriger le public vers son travail :

« Toutes les preuves se trouvent dans la dernière version de mon travail que je vous invite à télécharger et à lire. Pour les plus feignants et les très occupés, les quelques pages de la conclusion et les liens sur les docs sources vous éclaireront déjà beaucoup. »
— Christine Cotton, 2 juin 2026

Son rapport d'évaluation des essais cliniques Pfizer reste accessible et constitue une référence documentaire pour quiconque souhaite comprendre les enjeux statistiques de la campagne vaccinale COVID-19.

Pourquoi son combat compte

Christine Cotton n'était pas une opposante idéologique aux vaccins. Elle était une technicienne de haut niveau, issue du système, qui avait passé un quart de siècle à construire des essais cliniques pour l'industrie. Son témoignage avait une valeur particulière précisément parce qu'il venait de l'intérieur.

Elle n'a jamais cherché la célébrité. Elle a cherché la vérité, avec les outils de sa profession — les statistiques, les données, les protocoles. Elle a dit ce qu'elle voyait. Elle a été entendue par le Sénat, ignorée par les médias, et brisée par une souffrance physique que nul n'a su soigner.

Son histoire pose des questions qui restent ouvertes et que Le Droit des Faits s'engage à continuer de porter :

« Je remercie du fond du cœur ceux qui m'ont soutenue, encouragée et tous ceux qui prient ou ont organisé des groupes de prière. »
— Christine Cotton, 2 juin 2026

✦ · ✦ · ✦

Note éditoriale du Droit des Faits

Le Droit des Faits adopte une posture documentaire neutre. Les travaux de Christine Cotton sont des sources primaires qui méritent d'être lus, étudiés et débattus — pas censurés, pas ignorés. Nous ne prétendons pas trancher des questions scientifiques complexes ; nous affirmons que la transparence, le débat contradictoire et la protection des lanceurs d'alerte sont des conditions nécessaires à toute démocratie sanitaire digne de ce nom.

Christine Cotton a payé le prix de cette conviction. Son souvenir nous oblige.

Sources documentaires vérifiées