« La santé n'est pas apolitique. Elle est politiquement confisquée par une élite intéressée. Exposer comment le capital capture l'institution médicale, crée des monopoles de pensée, impose la censure et bloque les alternatives — voilà le travail. »
Yves Rasir est un journaliste belge indépendant dont la carrière d'investigation dans le domaine de la santé s'étend sur plus de quatre décennies. Il a fondé et dirigé le magazine BIOINFO pendant 13 ans, puis créé Néosanté, revue mensuelle de santé globale qu'il dirige et rédige à ce jour.
Sa démarche est celle d'un documentaliste de terrain : il n'est pas médecin, ni chercheur, ni statisticien. Sa compétence est l'investigation journalistique appliquée au secteur médical — identifier les conflits d'intérêts, retracer les flux de financement, exposer les mécanismes de censure institutionnelle, et donner accès à des voix scientifiques alternatives refoulées par les canaux institutionnels dominants.
Fondateur et rédacteur en chef de BIOINFO pendant 13 ans, puis fondateur et directeur de la publication Néosanté (revue mensuelle belge de santé globale). Ces deux titres sont vérifiables dans les archives de la presse belge et sur neosante.eu.
Yves Rasir n'est ni médecin, ni scientifique, ni statisticien. Il est journaliste d'investigation. Sa valeur documentaire pour LDDF est celle d'un observateur de terrain de la santé institutionnelle belge et francophone : il documente concrètement les mécanismes que d'autres acteurs du corpus décrivent à une échelle internationale (conflits d'intérêts, censure des données alternatives, capture financière de l'institution médicale). Ses analyses critiques des paradigmes scientifiques — notamment en virologie, via son soutien aux travaux de Michel Drezen — sont présentées avec leur niveau de preuve propre dans la fiche thématique dédiée.
Les enquêtes de Rasir convergent vers un même diagnostic structurel, articulé autour de quatre mécanismes qu'il identifie et documente sur le terrain du secteur médical.
Le financement de l'industrie pharmaceutique vers les agences de régulation, les universités médicales et les associations professionnelles est documenté par des sources officielles aux États-Unis (Open Payments database, NIH), en Europe (EMA — déclarations d'intérêts des membres des comités) et en Belgique (INAMI, CTG). Les mécanismes décrits par Rasir correspondent à des réalités institutionnelles vérifiables, même si leur ampleur et leurs conséquences directes sur les décisions peuvent faire l'objet de débats.
Rasir documente que les systèmes de signalement des effets indésirables (VAERS, VigiBase/VigiAccess, EudraVigilance) reçoivent des rapports en volume considérable, mais que l'analyse indépendante de ces données est freinée institutionnellement. Ce constat est partagé par plusieurs experts du corpus LDDF : la biostatisticienne Christine Cotton, la codeuse médicale Zowe Smith (mécanisme de sous-déclaration par non-codage), et la Dr Ana Szarfman (lanceur d'alerte FDA).
Rasir documente que les décisions de vaccination massive contre la Covid-19 ont été prises par des technocrates non élus (OMS, EMA, agences nationales) et imposées aux gouvernements élus sans passage par des mécanismes de délibération citoyenne — jury citoyen, assemblée participative, budget participatif. Ce constat est vérifiable dans les chronologies officielles des décisions : en Belgique comme dans la majorité des pays européens, les décisions de stratégie vaccinale n'ont pas été soumises à référendum ou à débat parlementaire formel.
La censure institutionnelle des études sur l'hydroxychloroquine et l'ivermectine est documentée dans le corpus LDDF (rétractation Surgisphere dans The Lancet juin 2020 pour données falsifiées, rétractation du préprint Elgazzar sur l'ivermectine) — données que Rasir utilise dans ses enquêtes pour illustrer le mécanisme de monopole scientifique. Ses analyses convergent avec celles du Dr Brian Hooker (CHD) sur l'asymétrie d'accès aux thérapies, et avec le témoignage de Zowe Smith sur la transition brutale vers le remdesivir au moment de l'instauration des primes financières CARES Act.
Rasir a publié dans Néosanté une recension positive de l'ouvrage de Michel Drezen, ancien commissaire de police ayant appliqué les méthodes d'enquête criminelle à la critique de la virologie et de la nutrition conventionnelle. LDDF documente cette recension tout en appliquant ses propres niveaux de preuve aux affirmations de Drezen — une analyse développée en détail dans la fiche thématique Rasir / Drezen — Virologie et Limites d'une Critique Radicale.
Yves Rasir occupe une position spécifique dans le corpus LDDF : il est le seul journaliste francophone belge à en faire partie, et le seul acteur dont le travail consiste précisément à opérationnaliser sur le terrain médical belge et francophone les mécanismes de capture institutionnelle documentés à une échelle internationale par d'autres membres du corpus.
Documenter que les institutions scientifiques peuvent être capturées par le capital (vrai, vérifiable) ne revient pas à conclure que la science elle-même est fausse. Exposer les failles méthodologiques de la virologie (légitime) ne revient pas à prouver que les agents pathogènes ne se transmettent pas. LDDF utilise Rasir pour documenter la capture institutionnelle — pas pour valider les positions les plus radicales qui peuvent lui être associées.
Note méthodologique LDDF · Critique institutionnelle ≠ Réfutation scientifique complète · La documentation des conflits d'intérêts repose sur des sources officielles vérifiables. Les critiques des paradigmes scientifiques (virologie, nutrition) sont présentées avec leurs propres niveaux de preuve dans le dossier dédié Rasir/Drezen. Sources primaires uniquement.