Assemblée de l’Union
Réunit les chefs d’État et de gouvernement. Elle constitue l’organe suprême, fixe les politiques communes, adopte le budget et suit l’application des décisions.
Distinguer l’orientation politique continentale, l’instrument juridique, l’action de la Commission et les responsabilités des États.
L’Union africaine est une organisation continentale intergouvernementale réunissant 55 États. Lancée en 2002 pour succéder à l’Organisation de l’unité africaine, elle repose sur un Acte constitutif adopté en 2000 et entré en vigueur en 2001.
Elle n’est ni un État fédéral, ni une autorité sanitaire unique. Elle adopte des orientations et décisions communes, prépare des traités, coordonne des politiques et dispose d’organes spécialisés ; l’effet concret dépend toutefois de la nature du texte, des compétences attribuées, de la ratification éventuelle et de l’exécution par chaque État.
Réunit les chefs d’État et de gouvernement. Elle constitue l’organe suprême, fixe les politiques communes, adopte le budget et suit l’application des décisions.
Réunit généralement les ministres des Affaires étrangères ou d’autres ministres désignés. Il coordonne et décide dans les domaines d’intérêt commun prévus par l’Acte.
Assure le secrétariat, prépare et exécute les travaux confiés, coordonne les programmes et représente administrativement l’Union. Elle ne remplace pas les gouvernements.
Prépare les travaux du Conseil exécutif, examine les dossiers techniques et administratifs et relie les capitales aux organes de l’Union.
Rassemblent les ministres ou experts compétents par secteur. Le comité Santé, population et contrôle des drogues prépare des orientations sanitaires.
Parlement panafricain, ECOSOCC, Conseil de paix et de sécurité, mécanismes judiciaires et institutions spécialisées ont des mandats distincts qu’il faut vérifier séparément.
Un État, la Commission, un comité spécialisé ou un autre organe prépare une proposition ou un rapport.
Experts, représentants permanents et ministres examinent le texte, ses coûts et sa faisabilité.
L’organe compétent statue. L’Assemblée recherche le consensus ; à défaut, les questions de fond sont décidées à la majorité des deux tiers.
Le résultat peut être une décision, une déclaration, une stratégie, un règlement interne ou un traité ouvert aux États.
La Commission suit et coordonne ; les États adoptent les mesures juridiques, budgétaires et administratives nécessaires.
Traité fondateur liant les États parties et attribuant les compétences institutionnelles.
Leur portée dépend de l’organe, de sa compétence, de leur rédaction et des règles de l’Union. L’Acte prévoit des sanctions en cas de non-respect de décisions et politiques.
Ils ne lient un État qu’après signature ou adhésion, ratification lorsque requise, dépôt et entrée en vigueur selon leurs clauses.
Ils orientent et coordonnent, mais ne deviennent pas automatiquement une obligation directement applicable dans chaque ordre national.
Vérification indispensable : le titre « décision de l’Union africaine » ne suffit pas. Il faut retrouver la cote, l’organe, la session, le texte adopté, la règle de vote, puis les actes nationaux d’exécution.
Le cadre 2016–2030 aligne les priorités continentales sur l’Agenda 2063 et les objectifs de développement durable. Il guide les politiques ; il n’autorise pas un produit de santé.
Institution de santé publique de l’Union chargée notamment de surveillance, préparation, réponse et renforcement des capacités. Son autonomie et ses pouvoirs feront l’objet du dossier suivant.
Le traité adopté en 2019 est entré en vigueur le 5 novembre 2021. Il organise une coopération réglementaire continentale, sans effacer d’un coup les autorités nationales.
Fixer des priorités communes, créer des institutions, coordonner des réponses, adopter des cadres, mobiliser des financements, soutenir l’harmonisation et suivre les engagements.
Autoriser chaque médicament dans chaque pays, organiser tous les soins nationaux, convertir une stratégie en loi interne ou rendre toutes ses déclarations directement justiciables.
L’article 16 reconnaît le droit de toute personne au meilleur état de santé physique et mentale possible et impose aux États parties de prendre les mesures nécessaires.
Interprète la Charte, examine rapports, communications et situations. Ses procédures ne constituent pas une juridiction d’appel général contre toute politique nationale.
Sa compétence dépend des instruments ratifiés. L’accès direct des individus et ONG exige en outre, dans le système du Protocole, une déclaration étatique spécifique applicable.
Le budget ordinaire repose sur des contributions évaluées selon le barème adopté. Les arriérés peuvent entraîner des sanctions institutionnelles.
La décision de Kigali de 2016 demande un prélèvement de 0,2 % sur certaines importations éligibles pour financer l’Union. Sa mise en œuvre doit être vérifiée État par État.
Des partenaires financent aussi des programmes. Pour mesurer une influence, il faut distinguer budget de fonctionnement, programme, don affecté, contrat et exécution.
La liste officielle répartit les États en cinq régions géographiques.
Il faut identifier l’organe, la compétence, le texte et le mécanisme d’exécution ; la portée n’est pas identique pour tous les instruments.
Une stratégie ou déclaration ne remplace pas, à elle seule, une loi, un règlement ou une décision de l’autorité compétente du pays.
Retrouver la décision, le traité ou la stratégie et sa version exacte.
Vérifier signature, ratification, entrée en vigueur, réserves et déclarations.
Identifier la ligne budgétaire, le bailleur, le bénéficiaire et les conditions.
Relier l’instrument continental aux actes, dépenses et résultats nationaux.
| Document | Apport | Accès |
|---|---|---|
| Acte constitutif de l’Union africaine | Objectifs, principes, organes, votes, fonctions et sanctions. | Texte officiel |
| États membres | Liste officielle des 55 membres et répartition régionale. | Union africaine |
| Présentation de l’Union | Historique, mandat général et architecture. | Union africaine |
| Stratégie africaine de la santé 2016–2030 | Cadre continental de politique sanitaire. | PDF officiel |
| Traité portant création de l’Agence africaine du médicament | Statut conventionnel et architecture réglementaire. | Registre des traités |
| Charte africaine des droits de l’homme et des peuples | Droit à la santé et obligations des États parties. | Commission africaine |
| Financement de l’Union | Décision de Kigali et prélèvement de 0,2 %. | Union africaine |
| Mécanisme africain d’évaluation par les pairs | Caractère volontaire du mécanisme d’auto-évaluation. | MAEP |
Dossier séparé de la future page Africa CDC · Mise à jour documentaire : 15 septembre 2026