Ph.D. en Génie Biochimique · Professeur Émérite de Biologie, Simpson University (Californie) · Directeur Scientifique en Chef, Children's Health Defense · États-Unis
La CDC est assise sur un gigantesque réservoir de données de sécurité vaccinale — le Vaccine Safety Datalink, qui couvre plus de 10 millions de personnes. Elle refuse systématiquement de les comparer aux enfants non vaccinés. Ce refus n'est pas de la prudence scientifique. C'est de la suppression de données.
Brian S. Hooker est docteur en génie biochimique de la Washington State University (Pullman, Washington). Il a débuté sa carrière en recherche appliquée en biologie moléculaire végétale et fongique, avant d'occuper le poste de Professeur Émérite de Biologie à la Simpson University de Redding, en Californie, où il s'est spécialisé en microbiologie et biotechnologie. Il a également enseigné la chimie au Shasta College.
Bachelor en Génie Chimique · California State Polytechnic University, Pomona (1985). Master en Génie Biochimique · Washington State University (1988). Doctorat (PhD) en Génie Biochimique · Washington State University (1990).
Co-inventeur de cinq brevets américains. Lauréat du Battelle Entrepreneurial Award (2001) et du Federal Laboratory Consortium Recognition Award (1999) pour ses travaux sur le transport réactif en trois dimensions. Auteur de plus de 75 publications scientifiques dans des revues à comité de lecture.
Directeur Scientifique en Chef (Chief Scientific Officer) de Children's Health Defense, organisation américaine spécialisée dans la sécurité vaccinale et la défense des droits des enfants en matière de santé. Professeur Émérite de Biologie à la Simpson University.
Brian Hooker est actif dans le domaine de la sécurité vaccinale depuis 2001, à la suite du diagnostic d'autisme posé sur son fils. Son apport au débat scientifique s'articule autour de trois axes documentés : l'analyse statistique des données CDC obtenues par voie FOIA, la mise en évidence de l'affaire William Thompson, et la compilation de plus de cent études comparant populations vaccinées et non vaccinées.
Pendant plus d'une décennie, Hooker a multiplié les demandes auprès du Freedom of Information Act Office de la CDC pour obtenir des données brutes sur la sécurité vaccinale que l'agence refusait de rendre publiques. Ces démarches ont conduit à la libération de plus de 10 000 pages de documents internes de la CDC.
En 2013 et 2014, Hooker a travaillé avec le Dr William Thompson, chercheur senior à l'Immunization Safety Office de la CDC, qui lui a transmis des données brutes concernant une étude de 2004 sur le vaccin ROR et l'autisme (étude DeStefano). Thompson lui a indiqué que des données défavorables avaient été exclues du rapport publié. Cette affaire est à l'origine du documentaire Vaxxed : From Cover-Up to Catastrophe (2016).
Co-auteur avec Robert F. Kennedy Jr. du livre Vax-Unvax : Let the Science Speak (Skyhorse Publishing / CHD Books, 2023), classé New York Times Bestseller. L'ouvrage compile plus de cent études scientifiques publiées comparant les résultats de santé de populations vaccinées et non vaccinées, dont plus de trente études documentant des associations entre vaccins COVID-19 et myocardite, péricardite, paralysie de Bell, zona et autres troubles cardiaques et neurologiques.
Hooker a documenté le refus systématique de la CDC d'ouvrir à la recherche indépendante le Vaccine Safety Datalink — base de données couvrant plus de 10 millions de personnes dont 2 millions d'enfants — notamment pour la comparaison entre enfants vaccinés et non vaccinés. La CDC justifie ce refus par le caractère prétendument contraire à l'éthique d'un tel groupe de contrôle.
Hooker est également l'auteur de plus de vingt articles scientifiques à comité de lecture portant sur l'épidémiologie des effets indésirables vaccinaux. Ses publications récentes examinent la participation de la CDC et de la FDA dans la gestion de la crise de myocardite liée aux vaccins COVID-19.
LDDF présente les travaux de Brian Hooker dans leur contexte complet, ce qui implique de documenter également les critiques méthodologiques qui les entourent. Notre posture est documentaire, non partisane.
L'article publié en 2014 dans Translational Neurodegeneration a été rétracté par la revue pour deux raisons déclarées : un conflit d'intérêt non divulgué (Hooker était alors membre du conseil d'administration de Focus Autism, organisation qui avait partiellement financé l'étude) et des préoccupations sur la validité des méthodes statistiques et de l'analyse. Hooker ne dispose pas de formation formelle en épidémiologie.
Le Dr William Thompson n'a jamais confirmé publiquement l'intégralité des déclarations qui lui sont attribuées dans les enregistrements téléphoniques. Sa déclaration officielle, transmise via son avocat, ne reprend pas les allégations formulées par Hooker et Wakefield sur l'étendue de la fraude. Des examens indépendants des données brutes n'ont pas confirmé la thèse d'une dissimulation délibérée.
LDDF documente les travaux de Brian Hooker en raison de leur valeur comme illustration des tensions autour de l'accès aux données de pharmacovigilance et de la question des études vaccinées/non vaccinées que la CDC refuse de conduire. La rétractation de l'article 2014 et les controverses méthodologiques sont présentées ici parce que la rigueur documentaire les exige. La force des travaux de Hooker réside principalement dans sa compilation des études existantes (Vax-Unvax) et dans ses démarches FOIA, moins dans ses propres réanalyses statistiques. LDDF ne valide ni n'invalide aucune des conclusions avancées.
Les études compilées dans Vax-Unvax identifient des associations statistiques entre vaccination et certains résultats de santé. L'existence d'une association dans des données observationnelles ne démontre pas une relation de causalité. L'interprétation de ces données requiert une évaluation scientifique rigoureuse que LDDF ne prétend pas se substituer à fournir.
LDDF — SIGNAL ≠ CAUSALITÉ · Ce dossier présente des informations documentées à titre d'information et de transparence scientifique. Il ne constitue pas un avis médical et n'implique aucune conclusion sur la sécurité ou l'inefficacité d'aucun vaccin ou médicament. Les décisions médicales appartiennent à chaque personne, idéalement en dialogue avec un professionnel de santé disposant de l'ensemble des informations pertinentes.