Avocat au Barreau de Montpellier · Droit de la Santé · Défense des victimes d'effets indésirables post-vaccinaux · Soignants suspendus · France
Le droit à réparation des victimes d'effets indésirables vaccinaux existe. Il est simplement rendu difficile d'accès par des procédures conçues pour décourager. Les victimes ont été trompées par la parole politique. Notre devoir est de leur rendre ce qui leur appartient.
Maître David Guyon est avocat en droit de la santé inscrit au Barreau de Montpellier, exerçant dans toute la France. Son cabinet s'est spécialisé dans la défense des victimes de dommages iatrogènes — dommages causés par des actes médicaux, des médicaments ou des vaccins — avec une expertise particulière développée durant la crise COVID-19.
Durant la pandémie, son cabinet a contesté de nombreuses mesures restrictives de liberté pour motif sanitaire et a acquis une clientèle médicale large en défendant les soignants suspendus pour refus de vaccination obligatoire (loi du 5 août 2021). Il a obtenu des victoires judiciaires significatives devant les Conseils de Prud'homme, les tribunaux administratifs, et a accompagné des dossiers jusqu'à la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH).
Me Guyon a documenté et argumenté que la vaccination COVID-19 est considérée comme obligatoire même pour la population générale au sens du droit de la santé publique, ouvrant un régime d'indemnisation spécifique prévu à l'article L.3111-9 du Code de la santé publique. Ce régime est géré par l'ONIAM et permet une réparation sans nécessité de prouver une faute médicale, au titre de la solidarité nationale.
Le Conseil d'État a jugé illégale la note de service du 28 octobre 2021 (interdiction de téléconsultation et de remplacement pour les soignants non vaccinés) pour vice d'incompétence. Cette décision, cohérente avec l'argumentation défendue par Me Guyon depuis l'origine, conforte les recours indemnitaires des soignants libéraux. Elle établit que les ARS et les CPAM ne pouvaient pas suspendre l'activité des soignants libéraux — ce sont les soignants eux-mêmes qui devaient stopper leur activité — créant ainsi un lien direct entre la loi du 5 août 2021 et les préjudices subis.
La HAS (Haute Autorité de Santé) a indiqué le 23 février 2023 que l'obligation vaccinale n'était plus justifiée scientifiquement. Me Guyon documente que tout soignant non réintégré après cette date dispose d'un droit à indemnisation : l'État a maintenu l'obligation jusqu'au 15 mai 2023, commettant ainsi une faute ouvrant un droit à réparation intégrale pour la période du 23 février au 15 mai 2023.
Me Guyon documente le mécanisme de preuve dans les dossiers ONIAM : l'imputabilité — outil médico-scientifique permettant d'établir le lien de causalité juridique — peut être probable (et non certaine) pour ouvrir droit à indemnisation dans le cadre du régime sans faute. Les éléments clés du dossier : dossier médical complet, certificat médical circonstancié d'un médecin décrivant la temporalité des symptômes, rapport d'expertise médicale. La nomenclature Dinthillac est appliquée par les médecins et les juges pour le calcul des préjudices. L'ONIAM applique le principe de réparation intégrale : replacer la victime dans la situation où elle se serait trouvée sans le dommage.