Plus question d'atermoiements : tous les vaccins à ARNm doivent être stoppés et interdits, maintenant.
Professeur fondateur d'oncologie à l'Université St George's de Londres depuis 1991, principal de l'Institute for Cancer Vaccines and Immunotherapy. Coauteur de la découverte du CD4 comme récepteur cellulaire majeur du VIH chez l'humain, et premier à documenter le lien entre la « maladie de l'amaigrissement » observée en Afrique et l'infection à VIH. Fellow de l'Academy of Medical Sciences (élu en 2001). Développeur du programme thalidomide/lénalidomide avec Celgene, récompensé par le prix Joshua Lederberg. Plus de 570 publications scientifiques, plus de 26 500 citations. Praticien en oncologie depuis plus de trente ans.
S'est présenté comme candidat du UK Independence Party (UKIP) aux élections législatives britanniques de 2015 — élément biographique public, à mentionner pour la transparence sans qu'il ne détermine à lui seul l'appréciation de ses positions scientifiques ultérieures.
A adressé une lettre ouverte à Kamran Abbasi, rédacteur en chef du British Medical Journal, alertant sur des cas cliniques personnellement observés de progression rapide de cancers auparavant stables chez des patients ayant reçu une dose de rappel, et demandant l'arrêt du programme de rappel vaccinal britannique ainsi qu'un débat ouvert sur le consentement éclairé.
A témoigné devant une sous-commission sénatoriale américaine présidée par le sénateur Ron Johnson (R-Wisconsin), lors d'une audition intitulée « Plausible Mechanisms of Covid-19 Injections Causing Cancer and Attacks on Scientific Publications and Research ». Y a décrit des rechutes de mélanomes et d'autres cancers (colorectal, sein, prostate, cancers du sang, gliomes) chez des patients dans les semaines suivant une dose de rappel, avançant un mécanisme d'épuisement des lymphocytes T, et a demandé le retrait des vaccins à ARNm du marché.
Ses positions ont été largement reprises par des médias indépendants critiques de la gestion pandémique, dont The Highwire (plateforme de Del Bigtree), qui a consacré un article détaillé à ses déclarations sur les « cancers turbo » en mars 2025, ainsi que par IMA Health et LewRockwell.com, qui ont publié des entretiens approfondis avec lui en 2026.
Le British Medical Journal a sollicité quatre chercheurs britanniques pour évaluer les affirmations de Dalgleish, dans le cadre d'un article consacré à la reprise de ses propos par le cardiologue Aseem Malhotra lors d'une conférence du parti Reform UK (septembre 2025) : Lawrence Young (professeur de virologie moléculaire et d'oncologie, Université de Warwick), Simon Clarke (professeur associé de microbiologie cellulaire, Université de Reading), Ian Jones (professeur de virologie, Université de Reading) et Stephen Griffin (professeur de virologie du cancer, Université de Leeds). Leur conclusion commune, reprise en août 2026 par Genetic Literacy Project : aucune preuve médicale du phénomène, aucun mécanisme biologique plausible, aucune hausse mesurable d'un quelconque cancer après le déploiement vaccinal une fois les données de population analysées.
Sur les quatre experts cités par le BMJ, trois (Clarke, Jones, Griffin) sont titulaires d'un doctorat de recherche (PhD) sans qualification médicale identifiée, et exercent en laboratoire plutôt qu'en clinique auprès de patients. Le quatrième, Young, détient une qualification médicale (FRCP, FRCPath) mais poursuit une carrière très majoritairement académique et fondamentale (virus Epstein-Barr, papillomavirus) depuis plusieurs décennies. Aucun des quatre n'a été identifié par LDDF comme oncologue traitant directement des patients cancéreux au quotidien, à la différence de Dalgleish, praticien clinique depuis plus de trente ans. Cette asymétrie ne détermine pas à elle seule la validité scientifique de leurs positions respectives — l'expertise en virologie fondamentale et en épidémiologie de population reste pertinente pour juger un mécanisme biologique et une tendance statistique — mais elle mérite d'être connue du lecteur.
Le British Medical Journal est détenu à 100 % par la British Medical Association (BMA), organisation professionnelle représentant les médecins britanniques — il ne s'agit ni d'une agence gouvernementale ni d'un éditeur détenu par l'industrie pharmaceutique. L'ancien rédacteur en chef du BMJ, Richard Smith, a néanmoins déclaré publiquement qu'environ un tiers des études publiées dans la revue durant son mandat étaient financées par l'industrie pharmaceutique — une donnée structurelle relative au financement de la recherche biomédicale en général, que LDDF documente pour la transparence, sans qu'elle ne permette de conclure à une influence directe sur cet article précis.
Dalgleish rejette lui-même le terme « turbo cancer » tel qu'utilisé péjorativement par ses détracteurs, affirmant que le phénomène qu'il décrit correspond à un concept déjà reconnu en immunothérapie sous le nom d'« hyperprogression ». Il cite à l'appui une étude japonaise (revue Cureus, 2024) rapportant une hausse de la mortalité par cancer ajustée sur l'âge après la troisième dose de vaccin à ARNm-nanoparticules lipidiques au Japon pendant la pandémie — étude que LDDF n'a pas encore évaluée de façon indépendante.