Rédigée par le Pr Francis A. Boyle, votée à l'unanimité par le Congrès en 1990 · Fait des armes biologiques un crime fédéral · Codifiée au 18 U.S.C. § 175
Le Biological Weapons Anti-Terrorism Act (BWATA) transpose en droit fédéral américain la Convention sur les armes biologiques de 1972. Introduit au Sénat le 16 mai 1989 par le sénateur Herb Kohl, adopté à l'unanimité par les deux chambres du Congrès, il est signé par le président George H.W. Bush le 22 mai 1990. La loi érige en crime fédéral la possession d'agents biologiques ou de toxines à des fins autres que prophylactiques, protectives ou pacifiques. Elle a été amendée en 1996 et utilisée pour poursuivre plusieurs individus, notamment dans l'affaire Thomas Lavy (1995, possession de ricine).
Professeur de droit international à l'Université de l'Illinois, le Pr Boyle a soutenu pendant des décennies que la recherche à gain de fonction sur les coronavirus violait la loi qu'il avait lui-même rédigée. Il est décédé le 30 janvier 2025, à l'âge de 74 ans.
Dans ses dernières interventions publiques, Boyle a qualifié le SARS-CoV-2 et les vaccins à ARNm de « programmes d'armes biologiques offensives financés par DARPA », établissant une comparaison directe avec les expérimentations médicales nazies — des affirmations non étayées par une preuve indépendante identifiée par LDDF. Certaines sources non vérifiées (blogs, sites conspirationnistes) présentent également son décès comme suspect, en lien avec un témoignage judiciaire qu'il aurait accepté de donner. LDDF n'a identifié aucune source fiable confirmant cette hypothèse et ne la reprend pas : un décès à 74 ans ne constitue pas en soi un indice de mort suspecte.