L'efficacité atteinte par Abdala en phase 3 permet d'éviter la gravité, le passage en soins critiques ou la mort, mais il n'est pas démontré qu'elle empêche l'infection.
Docteure en sciences techniques, titulaire d'un master en procédés biotechnologiques. A occupé le poste de coordinatrice des projets de développement des candidats vaccinaux anti-COVID-19 du Centre d'ingénierie génétique et de biotechnologie (CIGB), puis de gérante du projet vaccins COVID-19 du même centre. Est aujourd'hui présentée comme directrice du développement commercial du CIGB.
A expliqué publiquement, alors que les résultats de phase 3 d'Abdala venaient d'être annoncés, que l'efficacité mesurée portait sur la prévention des formes graves, critiques ou mortelles de la COVID-19, et non sur la prévention de l'infection elle-même — précisant également qu'une dose unique ne conférait pas de protection, celle-ci n'étant atteinte qu'entre 15 et 28 jours après le schéma complet à trois doses.
Co-autrice de l'étude ISMAELILLO, publiée sur l'immunogénicité et la sécurité du vaccin Abdala (recombinant spike RBD protéique) chez les 3-18 ans, essai clinique randomisé multicentrique en double aveugle de phase 1/2.