Après des années de démentis officiels, la Directrice du Renseignement National Tulsi Gabbard publie le 12 juin 2026 des documents déclassifiés attestant du financement américain de plus de 120 biolaboratoires dans plus de 30 pays — dont plus de 40 en Ukraine.
Source de niveau 🟢 Confirmé — document gouvernemental américain officiel, publié par l'Office of the Director of National Intelligence.
Communiqué ODNI n° 10-26 — 12 juin 2026
Office of the Director of National Intelligence (ODNI)
URL officielle : https://www.dni.gov/index.php/newsroom/press-releases/press-releases-2026/4163-pr-10-26
Documents déclassifiés (slides PDF) :
https://www.dni.gov/files/BIOLAB_Slides.pdf
« Après des mois de recherches dans les archives et fichiers de la Communauté du Renseignement, je publie aujourd'hui de nouvelles preuves d'un financement gouvernemental américain de longue date couvrant plus de 120 biolaboratoires dans plus de 30 pays, dont l'Ukraine. »
« Des politiciens, des soi-disant professionnels de la santé comme le Dr Fauci, et des entités au sein de l'équipe de sécurité nationale de l'administration Biden ont menti au peuple américain sur l'existence de ces biolabs financés et soutenus par les États-Unis, et ont menacé ceux qui tentaient d'exposer la vérité. »
Éléments documentés par les slides ODNI publiées le 12 juin 2026.
Les documents déclassifiés attestent d'un financement gouvernemental américain couvrant plus de 120 biolaboratoires dans plus de 30 pays. Ces laboratoires ont été financés principalement via le Pentagone, à travers la Defense Threat Reduction Agency (DTRA) et son programme BTRP (Biological Threat Reduction Program).
Selon le communiqué ODNI, de nombreux laboratoires du réseau ont conduit ou conduisent des recherches sur des pathogènes hazardeux et hautement contagieux, et dans certains cas des recherches de gain-de-fonction — une pratique qui modifie des pathogènes pour étudier comment ils pourraient devenir plus transmissibles ou dangereux.
L'Ukraine concentre le cas le plus documenté : plus de 40 laboratoires et sites de santé ayant reçu un financement américain y ont été identifiés. Les documents ODNI précisent qu'un document déclassifié porte spécifiquement sur un laboratoire de recherche vétérinaire à Kharkiv, financé par le Pentagone.
Selon l'évaluation déclassifiée, le laboratoire de Kharkiv abritait des centaines d'échantillons de pathogènes dangereux, dont la bactérie Brucella (agent de la brucellose). Le document interne avertissait que ce laboratoire pourrait devenir une cible d'opérations de propagande russe ou être endommagé, capturé ou autrement compromis pendant la guerre.
Un second document ODNI décrit une "toile de connexions" reliant les laboratoires ukrainiens à des agences gouvernementales américaines, des universités, des organisations de recherche et des contractants privés.
Les documents déclassifiés révèlent que certains laboratoires du réseau ukrainien ont conduit des recherches de gain-de-fonction — des recherches qui rendent les pathogènes plus infectieux ou plus mortels en laboratoire. La plupart des experts en biodéfense qualifient ce type de recherche de "dual use" : applications civiles possibles, mais potentiellement militarisable.
Un projet spécifique impliquait la grippe aviaire hautement pathogène (H5N1 ou équivalent), présentant un taux de mortalité estimé à 50% chez l'humain.
Gabbard a émis une nouvelle directive à la communauté du renseignement ordonnant une collecte accrue sur ces laboratoires à l'étranger. Cette directive fournit déjà de nouveaux détails sur des essais cliniques en cours dans ces établissements, soulevant d'importantes préoccupations éthiques, financières et sécuritaires selon l'ODNI.
Le mécanisme de financement officiel — de la loi Nunn-Lugar aux laboratoires ukrainiens.
La Defense Threat Reduction Agency (DTRA), opérationnelle au sein du Département de la Défense américain depuis 1998, est en charge de la lutte contre les armes de destruction massive. Elle a développé deux programmes de financement de laboratoires à l'étranger :
Le programme trouve ses racines dans la loi Nunn-Lugar de 1991, lancée pour contrôler et démanteler l'arsenal d'armes soviétiques après la dissolution de l'URSS. La DTRA a été désignée comme exécutante principale. En 1993, un accord Ukraine–États-Unis sur la prévention de la prolifération des ADM a été signé. En 2005, un protocole additionnel a étendu l'accord au potentiel biologique militaire ukrainien.
Reconstitution chronologique des faits établis par sources primaires et secondaires vérifiées.
Application de la grille documentaire LDDF — Faits · Preuves · Consentement · Transparence.
| ÉLÉMENT | NIVEAU | JUSTIFICATION |
|---|---|---|
| Existence du financement US de 120+ biolabs dans 30+ pays | 🟢 Confirmé | Source primaire : ODNI Communiqué officiel n° 10-26 |
| Plus de 40 sites financés en Ukraine | 🟢 Confirmé | Documents déclassifiés ODNI · Slides BIOLAB_Slides.pdf |
| Pathogènes dangereux à Kharkiv (Brucella) | 🟢 Confirmé | Évaluation IC déclassifiée citée dans communiqué ODNI |
| Construction de nouveaux labs par Black & Veatch | 🟢 Confirmé | Documents officiels DOD · Western Journal 2026 |
| Recherches gain-de-fonction dans certains labs ukrainiens | 🟠 Partiel | Affirmé dans slides ODNI, non exhaustivement documenté site par site |
| Grippe aviaire hautement pathogène dans un projet BTRP | 🟢 Confirmé | Cité dans documents déclassifiés ODNI (Western Journal) |
| Dissimulation délibérée par l'administration Biden | 🟠 Partiel | Déclaration politique de Gabbard · Enquête IC en cours |
| Nature exacte des essais cliniques en cours | 🔴 Non confirmé | Collecte IC en cours selon ODNI · Aucun document publié à ce stade |
| Lien direct avec développement d'armes biologiques | 🔴 Non confirmé | Non établi par les documents déclassifiés publiés · Pentagon nie |
Les documents déclassifiés confirment l'existence et le financement public américain du réseau. Ils ne prouvent pas, à ce stade, que ces laboratoires ont développé des armes biologiques. Ce que les slides ODNI établissent documentairement : un réseau de financement militaire américain opaque, conduisant des recherches sur des pathogènes dangereux, avec une supervision insuffisante — dans des zones de conflit actif.
La distinction entre programme de biodefense et programme à double usage reste le point central non résolu dans les documents publiés.