Andreas Noack
Andreas Noack nous a quittés le 26 novembre 2021, à environ 47 ans,
trois jours après avoir publié une vidéo qui fit le tour du monde.
Repose en paix, Andreas.
Qui était Andreas Noack ?
Andreas Noack était un chimiste autrichien spécialisé dans la chimie du carbone, détenteur d'un doctorat dans ce domaine. Il avait travaillé comme chercheur dans l'industrie et dans le milieu académique. Il était reconnu comme expert des formes allotropiques du carbone, notamment le graphène et ses dérivés. Il était actif sur les réseaux sociaux et sur YouTube, commentant les politiques sanitaires de l'Autriche dès 2020.
Novembre 2020 : l'arrestation en direct
Le 18 novembre 2020, alors qu'il effectuait un livestream YouTube sur les mesures d'urgence prises par le gouvernement autrichien, le domicile de Noack fut perquisitionné par une unité de police bavaroise lourdement armée. La scène, filmée en direct, montra des policiers entrant dans son bureau avec des armes automatiques et l'interrompant en plein direct. Cette arrestation fut documentée et largement diffusée.
Novembre 2021 : la vidéo sur l'hydroxyde de graphène
Le 23 novembre 2021, Noack publia une vidéo dans laquelle il décrivit, en s'appuyant sur les travaux du Dr Pablo Campra (Université d'Almería, Espagne), la présence alléguée d'hydroxyde de graphène dans les vaccins COVID-19. Il expliqua que ces structures, de 50 nm de large pour 0,1 nm d'épaisseur, agiraient comme des « nano-lames de rasoir » dans le flux sanguin, endommageant les vaisseaux de manière cumulative et non biodégradable.
La présence d'hydroxyde de graphène dans les vaccins COVID-19 n'a pas été confirmée par des analyses indépendantes de laboratoires accrédités. Les fabricants l'ont formellement niée. Les travaux du Dr Pablo Campra, sur lesquels Noack s'appuyait, font l'objet de contestations méthodologiques dans la littérature scientifique. Le Droit des Faits classe cette affirmation comme non établie à ce stade, tout en notant qu'un débat scientifique contradictoire ouvert reste la seule réponse légitime.
Sa mort trois jours après la vidéo
Le 26 novembre 2021, trois jours après la publication de sa vidéo, Andreas Noack mourut. Sa compagne, visiblement enceinte, publia une déclaration vidéo indiquant qu'il avait subi une « attaque brutale et inattendue » peu après une interview de deux heures, et qu'il n'y avait pas survécu. Selon d'autres sources, la cause de la mort fut déclarée comme une crise cardiaque. Aucune autopsie publique n'a été rendue accessible.
De nombreuses sources avancent la thèse d'un assassinat, certaines évoquant une « arme à énergie dirigée ». Aucune preuve matérielle ne soutient cette thèse. La chronologie — vidéo le 23, mort le 26 — est documentée. La causalité ne l'est pas. Le Droit des Faits la documente comme allégation circulante sans la valider.
Qu'on partage ou non ses conclusions scientifiques,
un homme a publié ce qu'il croyait vrai, et il est mort trois jours après.
La question de savoir pourquoi mérite d'être posée honnêtement.
Le cas Noack illustre la difficulté de documenter des figures dont les affirmations scientifiques sont contestées et les circonstances de mort non établies. Le Droit des Faits documente séparément : (1) les faits confirmés — il existait, il a publié, il est mort ; (2) ses affirmations scientifiques — classées 🔴 faute de confirmation indépendante ; (3) les circonstances de sa mort — classées 🟠 à 🔴. Cette rigueur est ce qui distingue la documentation de la propagande.
Sources documentaires vérifiées
- Vidéo originale Andreas Noack — 23 novembre 2021 — odysee.com
- Déclaration de sa compagne — vidéo archivée (fin novembre 2021)
- Dr Pablo Campra — Detection of Graphene in COVID-19 vaccines — researchgate.net
- La Gazette de Puteaux — Analyse critique — décembre 2021
- Arrestation novembre 2020 — vidéo livestream archivée