« Le vaccin qu'on nous a injecté n'est pas un vaccin, c'est un poison. »
Chirurgien-dentiste de Cremona (Lombardie), spécialisé en hématologie clinique, avec 40 années d'exercice au moment de sa radiation en octobre 2024. Il reçoit des patients dans son cabinet de Cremona pour des analyses sanguines.
Talamazzi a publiquement affirmé, dans son cabinet et dans les médias, observer au microscope optique, sur des échantillons de sang de patients vaccinés, des « altérations » qu'il attribue à la protéine Spike inoculée par le vaccin COVID-19. Ses déclarations ont été reprises dans un reportage de l'émission Le Iene (6 février 2024) et sur Radio Roma (novembre 2023), où il évoque fatigue, troubles de la tension, cas d'impuissance et de fausses couches qu'il relie à la vaccination.
L'Ordre des médecins de Cremona a radié Tiziano Talamazzi le 16 octobre 2024, à l'issue d'une procédure disciplinaire fondée sur ses positions publiques contre la vaccination COVID-19, jamais démenties. Il a annoncé faire appel de la décision.
Le vaccin COVID-19 à ARNm ne contient pas la protéine Spike elle-même mais le matériel génétique codant sa production transitoire par l'organisme — un point technique explicitement soulevé, dans le même reportage, par deux médecins nommés : Gabriele Buda (professeur associé d'hématologie, Pise) et Andrea Gori (infectiologue, hôpital Sacco, Milan), qui contestent la méthode et les conclusions de Talamazzi. La méthode d'analyse sanguine par microscopie à fond noir invoquée par Talamazzi pour établir un diagnostic de « dommage vaccinal » n'est pas reconnue par la communauté hématologique comme un outil diagnostique validé pour ce type d'allégation.
Cette fiche documente une prise de position publique et son traitement disciplinaire — pas la validité scientifique de la méthode diagnostique employée par Talamazzi, explicitement contestée par des pairs nommés dans les mêmes sources. LDDF ne présente ni ne valide cette méthode comme fiable.
Signal ≠ Causalité : la radiation ordinale et les déclarations publiques sont des faits établis ; les affirmations diagnostiques individuelles qui les ont motivées ne sont, à ce stade, corroborées par aucune validation scientifique indépendante identifiée par LDDF.