
Juriste · BA Harvard · JD & MA Columbia Law School · 17 ans NYU School of Law · Présidente & CEO Children's Health Defense · USA
Une fois que j'ai appris l'existence de la protection extraordinaire contre la responsabilité civile dont jouissent l'industrie et les prestataires, et la suppression des données sur les risques et les dommages des vaccins, j'ai compris la nécessité d'un changement systémique immédiat et radical.
Mary Holland est diplômée de Harvard (BA, Radcliffe College — majeure études russes et soviétiques). Durant ses études, elle passe un semestre à Moscou pour étudier les droits humains auprès de dissidents soviétiques — expérience fondatrice. Elle obtient un Master et un Juris Doctor à la Columbia Law School, puis consacre 17 ans à l'enseignement du droit à la New York University School of Law.
Article fondateur dans le Yale Journal of Health Policy, Law, and Ethics (2012) sur l'analyse constitutionnelle des mandats vaccinaux — revue à comité de lecture. Source académique primaire de son positionnement juridique.
Congrès américain — briefings Capitol Hill sur droit vaccinal, consentement éclairé, réforme CICP
Nations Unies — présentations sur les droits humains et politiques vaccinales
9 législatures d'États — Vermont, Maine, Pennsylvanie, New York, Texas, Californie, Oregon, Washington, West Virginia
Elle a participé aux efforts de réforme du Countermeasures Injury Compensation Program (CICP) — programme américain d'indemnisation des blessures vaccinales COVID-19 documenté pour son taux de rejet de 97 % des demandes.
La contribution centrale de Holland au débat est l'argument du consentement éclairé — principe fondamental inscrit dans le Code de Nuremberg (1947) et la Déclaration d'Helsinki (1964) : nul ne peut être soumis à une intervention médicale sans information complète sur les risques et bénéfices, et sans consentement libre. Son argument : toute politique rendant la vaccination de facto obligatoire sans communication transparente des risques documentés constitue une violation de ce droit. Le consentement éclairé est précisément l'un des quatre piliers de la méthode LDDF.
L'argument de Holland rejoint directement les asymétries documentées dans le dossier ARNm Transgénique Pédiatrique : les thérapies géniques pédiatriques (Zolgensma, Libmeldy) imposent une procédure de consentement incluant consultation génétique spécifique — les vaccins ARNm COVID-19 pédiatriques n'ont pas bénéficié d'un dispositif équivalent. Il rejoint aussi les travaux de Me David Guyon en France sur l'obligation vaccinale des soignants et leur droit à réparation via l'ONIAM.
Holland est une militante engagée dont les positions s'inscrivent dans le cadre du plaidoyer de CHD. Son expertise est strictement juridique — elle traite du droit au consentement, non de l'évaluation clinique des vaccins. Certaines positions de CHD sur des vaccins autres que COVID sont contestées par les autorités sanitaires. Ces nuances sont présentées conformément à la règle éditoriale LDDF : les opinions d'experts sont clairement attribuées à leurs auteurs.