« Protéger la confidentialité des données du ministère de la Santé est important, mais il y a plus important encore. »
Statisticien et administrateur senior de la base de données de vaccination COVID-19 au sein de Te Whatu Ora (Health New Zealand), l'agence de santé publique néo-zélandaise, chargé de la maintenance du registre croisant dates de vaccination et dates de décès.
En 2023, Barry Young affirme avoir constaté, dans l'exercice de ses fonctions, des motifs de mortalité qui l'ont alarmé — des décès survenant peu après la vaccination, concentrés selon lui sur certains lots de vaccins. Il déclare avoir signalé ces observations en interne à Health NZ et avoir écrit à l'ensemble des parlementaires, sans réponse ni action publique de l'agence.
En novembre 2023, M. Young transmet à des analystes étrangers (dont le statisticien Igor Chudov) une base de données concernant environ 12 000 personnes. Il est arrêté le 4 décembre 2023, inculpé d'« accès à un système informatique à des fins malhonnêtes », comparaît devant le tribunal de district de Wellington et est libéré sous caution après deux nuits de détention. Il plaide non coupable.
Des statisticiens indépendants ayant examiné publiquement la base de données (dont Igor Chudov) ont eux-mêmes relevé des questions concernant son exhaustivité, tout en jugeant M. Young probablement sincère dans sa démarche plutôt qu'animé de mauvaises intentions. La directrice générale de Te Whatu Ora, Margie Apa, a publiquement contesté l'interprétation des données.
L'hypothèse de lots spécifiques associés à une surmortalité, avancée par M. Young et relayée par plusieurs soutiens, n'a fait l'objet, à la connaissance de LDDF, d'aucune réévaluation indépendante publiée par Health NZ ou une autorité tierce compétente.
Selon le réseau NZDSOS (source militante, non vérifiée indépendamment par LDDF), plus de deux millions de dollars néo-zélandais auraient été dépensés en frais de justice depuis l'arrestation, sans qu'une réévaluation indépendante des données signalées par M. Young n'ait été rendue publique par Health NZ, en décembre 2025 — soit deux ans après la divulgation initiale.
Signal ≠ Causalité : la divulgation d'une base de données et l'existence d'un contentieux judiciaire sont des faits établis ; l'interprétation causale des données de mortalité qu'elle contient reste disputée entre les parties et n'a pas été tranchée par une évaluation indépendante publiée.