I.Fondation et mission
Doctors for COVID Ethics s'est constitué autour de trois lettres ouvertes adressées à l'Agence Européenne des Médicaments (EMA), rédigées peu après l'octroi par celle-ci d'une autorisation d'urgence pour les vaccins COVID-19 à technologie génique. Ces lettres, signées par des centaines de médecins et scientifiques, alertaient sur des dangers à court et long terme, dont des risques de thrombose, d'hémorragie et d'inflammation de type auto-immun, et demandaient le retrait immédiat de ces vaccins expérimentaux. L'organisation se présente comme un collectif de médecins et scientifiques du monde entier cherchant à défendre l'éthique médicale, la sécurité des patients et les droits humains face à la gestion de la pandémie de COVID-19.
II.Échange documenté avec l'EMA
Première lettre envoyée par courriel le 28 février 2021 et remise en main propre le 1er mars 2021, avertissant des risques de thrombose veineuse cérébrale (CVST) avant les suspensions vaccinales européennes liées aux caillots sanguins. L'EMA a répondu le 23 mars 2021, indiquant notamment que les données précliniques disponibles sur les vaccins à vecteur viral (Vaxzevria, Janssen) ne montraient pas d'effet néfaste sur la fertilité ou la gestation, tout en reconnaissant que les données humaines sur la grossesse restaient limitées. D4CE a adressé une lettre de réplique le 1er avril 2021.
III.Publications et activités
- Cinq symposiums en ligne organisés, ainsi que de nombreux articles, lettres et présentations vidéo.
- Ouvrage collectif « mRNA Vaccine Toxicity », rédigé et édité par le Dr Michael Palmer, biochimiste et signataire fondateur, avec des contributions du Pr Sucharit Bhakdi, du Dr Brian Hooker (directeur scientifique de Children's Health Defense — voir fiche CHD), de Margot DesBois (CHD) et du biochimiste David Rasnick. Postface de Catherine Austin Fitts (Solari, Inc.).
- Parmi les signataires notables figure le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique Allergie & Respiratoire chez Pfizer Global R&D.
IV.Nuances et limites
- D4CE ne publie pas d'informations sur sa structure juridique, sa gouvernance ou son financement ; l'absence de transparence sur ces points a été relevée par des organismes de vérification des faits.
- Certaines affirmations diffusées par des membres ou sur le site de l'organisation — notamment sur la létalité générale des vaccins à ARNm ou l'attribution causale systématique de décès post-vaccinaux — dépassent ce que les données de pharmacovigilance officielles (VAERS, Yellow Card, EudraVigilance) établissent à elles seules, ces systèmes recensant des suspicions déclarées et non des causalités confirmées cas par cas — Signal ≠ Causalité.
- L'alerte initiale sur les risques de thrombose (CVST) formulée dans la première lettre à l'EMA, en revanche, s'est révélée concordante avec les suspensions vaccinales européennes ultérieures liées aux caillots sanguins — un élément à signaler distinctement des affirmations plus générales de l'organisation.
- La qualification de « désinformation médicale » attribuée à l'organisation par certains organismes de vérification des faits reflète une évaluation contestée ; Le Droit des Faits rapporte les faits documentés (lettres, réponses institutionnelles, publications) sans adopter cette qualification ni la position inverse.
V.Sources
VI.Liens croisés Le Droit des Faits
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© Le Droit des Faits — Version 1.0, juillet 2026 · www.ledroitdesfaits.org