Parce que les faits ont des droits.
✦ En mémoire de Christine Cotton — 2 juin 2026 ✦
Dossier de vulgarisation · Pharmacovigilance

Le Rapport Cotton
Ce que 432 pages disent vraiment

Évaluation des essais cliniques Pfizer COVID-19 · BPC · Version 4
« Ce rapport se veut une analyse objective des méthodes habituellement utilisées dans les essais cliniques comparativement à celles mises en œuvre dans l'essai clinique de phase 1-2-3 de Pfizer/BioNtech. »

— Christine Cotton, biostatisticienne, ancienne PDG de Statitec (CRO), 27 janvier 2025
Rapport original : 432 pages · V4 · 27/01/2025 · Christine Cotton © · Rendu public sur X le 2 juin 2026

Sommaire

1.Qui était Christine Cotton et pourquoi ce rapport compte

Christine Cotton — Biostatisticienne
Christine Cotton
1964 – 2 juin 2026

Christine Cotton n'était pas une militante anti-vaccins. Elle était une biostatisticienne de formation, diplômée de l'Université Toulouse Capitole et de l'Université Toulouse III Paul Sabatier, fondatrice en 1995 de Statitec, une Organisation de Recherche Clinique (CRO). En 25 ans, elle avait participé à plus de 500 essais cliniques pour des laboratoires comme Pfizer, Roche, Sanofi et AstraZeneca. Elle connaissait les règles de l'intérieur, pour les avoir appliquées pendant un quart de siècle.

C'est précisément ce qui donne au rapport son autorité : il ne conteste pas les vaccins sur le principe, il évalue leur essai clinique à l'aune des normes professionnelles que l'industrie elle-même s'est fixées. Ses conclusions s'appuient sur les documents officiels soumis aux autorités de santé (FDA, EMA, TGA, PMDA, MHRA), sur la base de données de l'essai pivot rendue publique par décision judiciaire, et sur les Rapports de Sécurité (PSUR) obligatoires de Pfizer.

« Il ne remet en cause ni la compétence ni l'implication des milliers de personnes qui sont intervenues dans les essais mais se place sous l'angle du respect des Bonnes Pratiques Cliniques, élément essentiel dans le monde de l'industrie pharmaceutique pour obtenir des résultats statistiques intègres et fiables. »
— Christine Cotton, Introduction du rapport, p. 15

Le rapport V4 du 27 janvier 2025 représente la version la plus aboutie de ses analyses, couvrant tous les essais cliniques Pfizer COVID-19 : adultes de 16 ans et plus (décembre 2020), adolescents 12-15 ans (avril 2021), booster (septembre 2021), enfants 5-11 ans (octobre 2021), jeunes enfants 6 mois – 4 ans (juin 2022), vaccins bivalents, rapport final de juillet 2023, essai sur les femmes enceintes, et cinq Rapports de Sécurité (PSUR 1 à 5).

2.Les BPC : les règles du jeu qu'on ne peut pas tricher

Les Bonnes Pratiques Cliniques (BPC) sont les normes internationales encadrant la réalisation des essais cliniques. Elles sont définies par le document de référence ICH E6(R2) de l'ICH (International Council for Harmonisation), reconnu et appliqué par la FDA (États-Unis), l'EMA (Europe), le PMDA (Japon), Swissmedic (Suisse), Health Canada, et d'autres agences mondiales.

Pourquoi les BPC sont-elles essentielles ? Elles garantissent que les droits et la sécurité des participants sont protégés, et surtout que les données obtenues sont fiables et intègres. Sans BPC respectées, les conclusions d'un essai clinique — efficacité, tolérance, immunogénicité — ne valent rien sur le plan scientifique.

Un essai clinique vaccine normalement entre 10 et 15 ans de développement, de la recherche fondamentale à la mise sur le marché. Pour les vaccins COVID-19 de Pfizer, ce processus a été compressé en moins de 12 mois grâce aux procédures d'urgence « Emergency Use » de la FDA (octobre 2020) et « AMM conditionnelle » de l'EMA. Christine Cotton analyse les conséquences concrètes de cette accélération sur la qualité des données.

Elle démontre que l'essai clinique pivot de Pfizer (phase 1-2-3, essai C4591001, environ 44 000 participants recrutés entre juillet et novembre 2020 dans 150 centres aux États-Unis, Allemagne, Turquie, Afrique du Sud, Brésil et Argentine) présente des violations systématiques des BPC qui invalident ses conclusions.

3.Le critère principal d'efficacité : une mesure biaisée

L'efficacité de 95 % annoncée par Pfizer repose sur un seul critère : la première apparition d'un COVID-19 symptomatique confirmé par test PCR, à partir de 7 jours après la 2e dose. C'est ce résultat que les médias, les gouvernements et les médecins ont relayé. C'est lui que Cotton examine d'abord.

Problème 1 : le test PCR n'était pas systématique

Pour être compté comme cas COVID, un participant devait présenter des symptômes ET avoir un test PCR positif. Or selon le protocole, le test PCR n'était pas automatiquement déclenché par les symptômes : c'était à l'investigateur de décider d'en faire un. Résultat : des cas COVID potentiels ont pu être classés comme simples « effets indésirables du vaccin » faute de test PCR.

Biais majeur La base de données de l'essai confirme que les participants vaccinés ont été moins testés que les participants sous placebo. Moins de tests = moins de cas détectés dans le groupe vaccin = efficacité artificiellement gonflée.

Problème 2 : les antipyrétiques masquaient les symptômes

Le protocole autorisait la prise d'antipyrétiques (ibuprofène, paracétamol) après l'injection. Or ces médicaments font disparaître précisément les symptômes (fièvre, douleurs) qui devaient déclencher le test PCR. Un participant vacciné prenant un antipyrétique était automatiquement classé en succès thérapeutique — sans PCR. Ce biais était statistiquement significatif car la prise d'antipyrétiques était beaucoup plus fréquente dans le groupe vacciné.

Problème 3 : la transmission n'a jamais été étudiée

L'essai n'a jamais mesuré si les personnes vaccinées pouvaient quand même transmettre le virus. L'efficacité de 95 % ne concerne que les COVID-19 symptomatiques détectés — elle ne dit rien sur la transmission, ce qui a pourtant été affirmé publiquement.

« Sur la base des éléments ci-dessus, nous pouvons conclure que la méthode mise en œuvre pour identifier les cas COVID-19 symptomatiques induit inévitablement une sous-estimation du nombre réels de cas en faveur du vaccin, rendant les conclusions de l'efficacité vaccinale démontrée non fiables. »
— Christine Cotton, Rapport V4, p. 340

Cette analyse est corroborée par Brook Jackson, ancienne directrice régionale de la CRO Ventavia (en charge de plusieurs centres de l'essai pivot), qui a alerté la FDA sur des irrégularités graves et a été licenciée dans les heures qui ont suivi. Son témoignage a été publié dans le British Medical Journal (novembre 2021).

4.Les résultats non démontrés : tableau complet

Au-delà du critère principal biaisé, Cotton dresse un inventaire exhaustif des critères d'efficacité qui n'ont jamais été statistiquement démontrés dans aucun des rapports Pfizer :

Critère d'efficacité Résultat selon Cotton Niveau
COVID-19 symptomatiques (critère principal) Démontré mais biaisé — méthode non fiable Contesté
Cas sévères de COVID-19 Non démontré statistiquement (manque de cas en déc. 2020 et toutes les populations suivantes) Non démontré
Efficacité chez les +75 ans Non démontré — confirmé par la HAS et l'OPECST eux-mêmes Non démontré
Hospitalisations Non démontré pour aucune population ni aucune analyse Non démontré
Mortalité COVID-19 Non démontré pour aucune population ni aucune analyse Non démontré
Infections asymptomatiques Non démontré — non étudié sur la population totale Non démontré
Transmission du virus Jamais étudié dans aucun essai Non étudié
Enfants 2–5 ans (cas sévères) 3× plus de cas sévères dans le groupe vacciné que dans le groupe placebo Résultat négatif
Femmes enceintes Efficacité vaccinale mesurée : 3,8 % — aucune efficacité démontrée Non démontré
Séroconversion globale (asymptomatique + symptomatique) 52,9 % dans le rapport final 2023 — données incomplètes Insuffisant
Ce que cela signifie concrètement : Le Vidal lui-même indiquait en février 2021 que « les résultats présentés ne peuvent pas confirmer l'efficacité de ce vaccin contre les formes graves de COVID-19, ni contre les formes sans symptômes, ni chez les personnes de plus de 75 ans. » La HAS et l'OPECST avaient reconnu les mêmes limites en décembre 2020.

5.Tolérance : décès cachés, cas Roux et Maddie de Garay

Un suivi trop court

L'OMS recommandait en 2010 un suivi minimum de 6 mois pour évaluer la tolérance d'un vaccin, et un an pour conclure sur l'efficacité. Les autorisations d'urgence de 2020 ont ramené ce suivi à 2 mois médians (50 % des participants suivis moins de 2 mois, maximum 4 mois). La tolérance à long terme reste inconnue à ce jour — c'est reconnu dans tous les Plans de Gestion des Risques de Pfizer depuis décembre 2020.

Décès non reportés dans le rapport de décembre 2020

L'analyse de la base de données de l'essai (rendue publique par décision judiciaire américaine) et des cahiers d'observation des participants révèle que le rapport de décembre 2020 mentionnait 2 décès dans le groupe vacciné. La réalité était de 6 décès, dont 3 arrêts cardiaques chez des participantes âgées de 53, 58 et 63 ans.

Fraude documentée Deux participantes décédées d'arrêts cardiaques dans les 3 mois suivant la dose 2 n'apparaissaient pas dans le rapport officiel. Leurs cahiers d'observation, rendus publics en 2023, montrent les dates de décès — et les corrections tardives apportées dans la base de données. Le Dr Jeyanthi Kunadhasan a confirmé ces résultats dans des échanges officiels avec l'agence australienne TGA (mars 2024). Le taux de saisie des décès dans le groupe vacciné était de 33 % (4 reportés sur 6 réels) contre 80 % dans le groupe placebo.

Le cas Augusto Roux

Augusto Roux, avocat à Buenos Aires, a participé à l'essai en Argentine. Après sa 2e dose, il a développé une péricardite diagnostiquée comme liée au vaccin. Cet effet indésirable grave n'a pas été signalé par le centre investigateur et n'apparaît pas dans la base de données de l'essai. Ses autres effets ont été reclassés en « cas COVID potentiel ». Il a contacté la FDA et l'EMA, sans résultat. Il a ouvert une enquête pénale en Argentine contre l'investigateur principal pour falsification de documents publics et abandon de personne.

Le cas Maddie de Garay

Maddie de Garay, 15 ans, participait à l'essai sur les adolescents. Après le vaccin, elle a développé plus de 30 effets indésirables et s'est retrouvée dépendante d'une sonde d'alimentation et d'un fauteuil roulant. Dans le rapport officiel présenté aux autorités pour l'autorisation du vaccin chez les 12-15 ans, un seul effet indésirable grave figure à son nom : « douleur abdominale fonctionnelle ». La famille a obtenu un accès judiciaire à ses données et a témoigné devant des sénateurs américains.

L'affaire Ventavia

Ventavia Research Group, CRO en charge de plusieurs centres de l'essai aux États-Unis, a été dénoncée par sa propre directrice régionale Brook Jackson pour : faux enregistrements, participants mal suivis, effets indésirables non reportés, conservation incorrecte des vaccins, personnel insuffisamment formé. Jackson a alerté la FDA le jour même de ses observations. Elle a été licenciée quelques heures plus tard. Son témoignage a été publié dans le BMJ en novembre 2021. Pfizer a continué à utiliser les données de ces centres sans les exclure.

« Les décès passés sous silence vont dans le sens de la fraude manifeste visant à dissimuler la toxicité du produit. »
— Christine Cotton, Rapport V4, p. 347

6.Deux procédés de fabrication : le produit vendu ≠ le produit testé

C'est l'une des découvertes les plus importantes du rapport. Pfizer a utilisé deux procédés de fabrication différents pour son vaccin :

  • Procédé 1 (« approvisionnement clinique ») : utilisé pendant l'essai clinique. L'ARNm est produit par amplification PCR.
  • Procédé 2 (« approvisionnement commercial ») : utilisé pour la production de masse administrée à la population. L'ARNm est produit à partir d'ADN plasmidique cultivé dans des bactéries E. Coli.

Ce changement est confirmé par l'EMA (rapport d'évaluation de février 2021), l'agence australienne TGA, l'agence japonaise PMDA, et l'agence britannique MHRA (réponse à une demande d'accès à l'information, septembre 2023). Ces agences avaient donc connaissance de la situation.

Conséquence majeure La population a reçu un produit fabriqué selon le Procédé 2 sans qu'aucun résultat d'efficacité, d'immunogénicité ou de tolérance ne soit disponible sur ce procédé. Les 95 % d'efficacité s'appliquent au Procédé 1 uniquement.

Le Procédé 2 est-il plus toxique ?

Le protocole initial prévoyait de comparer les deux procédés. Ces analyses ont été purement et simplement annulées par l'amendement 20 au protocole, signé en septembre 2022. Cependant, le chercheur Joshua Guetzkow (Université hébraïque de Tel-Aviv, doctorat de Princeton, postdoctorat Harvard) a analysé les données disponibles : 252 personnes avaient reçu le Procédé 2 dans l'essai. La comparaison avec 252 participants tirés au sort ayant reçu le Procédé 1 montre que :

CritèreProcédé 1 (essai)Procédé 2 (commercial)Résultat statistique
Effets indésirables imputés au produit 34,1 % des participants 61,5 % des participants p < 0,0001
Effets indésirables graves 5 cas (2,0 %) 0 cas Procédé 2 = 0 EIG déclarés

Ce résultat a été reproduit sur 6 tirages au sort différents, avec des résultats constants. Le Procédé 2 cause au minimum 2 fois plus d'effets indésirables attribués au produit que le Procédé 1 — résultat hautement significatif (p<0,0001).

« En décembre 2020, la population a donc reçu un produit sans AUCUN résultat d'efficacité, d'immunogénicité ou de tolérance et ce, à son insu. »
— Christine Cotton, Rapport V4, p. 351

7.Boosters et bivalents : des anticorps qui ne prouvent rien

Tous les essais cliniques sur les boosters (3e dose) et les vaccins bivalents (Original + Omicron BA.1, puis BA.4/BA.5) ont été évalués uniquement sur la base du taux d'anticorps, sans mesurer la survenue réelle de la maladie COVID-19.

Le problème fondamental est le suivant : la FDA elle-même avait indiqué dès 2020 dans son document d'autorisation d'urgence qu'aucun marqueur immunitaire n'avait été identifié pour établir une corrélation avec la protection contre le COVID-19.

Aveu officiel de Pfizer Lors de la réunion du VRBPAC (comité consultatif de la FDA) du 28 juin 2022, Kena Swanson, vice-présidente de Pfizer pour les vaccins viraux, a déclaré : « Je dirais qu'il n'y a pas de corrélat établi de la protection. » — confirmant qu'augmenter les anticorps ne suffit pas à prouver que les personnes seront protégées contre la maladie.

Cette absence de lien prouvé entre anticorps et protection avait également été soulignée par le SAGE (groupe d'experts de l'OMS) dans son relevé épidémiologique hebdomadaire de janvier 2023, et par plusieurs membres du comité VRBPAC concernant les données pédiatriques des vaccins bivalents.

« Tous les essais mesurant uniquement le taux d'anticorps ne constituent donc pas une preuve de l'efficacité des vaccins contre la maladie SARS-CoV2. »
— Christine Cotton, Rapport V4, p. 352

8.Populations vulnérables : enfants et femmes enceintes

Enfants de 6 mois à 4 ans

L'essai sur les très jeunes enfants (juin 2022) présentait un suivi de 2 mois médian, 3 mois maximum. Les résultats d'efficacité étaient très mauvais :

  • Enfants 2–5 ans : efficacité annoncée 28,3 %, mais l'intervalle de confiance à 95 % va de 8 % à 44 % — en dessous du seuil FDA de 50 %
  • Enfants 6 mois – 2 ans : efficacité de 16,1 %, intervalle de confiance allant de −24,9 % à 43,1 % — aucune efficacité statistiquement démontrée
  • Sur les variants Delta et Omicron : aucune efficacité statistiquement démontrée sur l'Omicron pour les 2–5 ans ; aucune efficacité démontrée sur le Delta pour les 6 mois – 2 ans
Résultat particulièrement préoccupant Concernant les cas sévères de COVID-19 chez les enfants de 6 mois à 4 ans : 6 cas sévères dans le groupe vacciné contre 1 dans le groupe placebo. En tenant compte de la randomisation 2:1, cela représente 3 fois plus de cas sévères chez les enfants vaccinés. Pfizer lui-même reconnaissait ne pas connaître le mécanisme de survenue des myocardites ni leurs séquelles à court et long terme chez cette tranche d'âge.

Femmes enceintes

Les femmes enceintes ont été exclues des essais cliniques ayant conduit aux autorisations — elles font partie des populations protégées par les réglementations européenne (Règlement (UE) n°536/2014), américaine (21 CFR 50 Subpart B) et française (loi Huriet). Le gouvernement anglais indiquait en décembre 2020 qu'il n'était « pas possible de fournir des garanties suffisantes quant à la sécurité du vaccin chez les femmes enceintes ».

Un essai clinique dédié a été lancé le 16 février 2021 pour 4 000 femmes enceintes. Il s'est terminé en juillet 2022 avec seulement 683 femmes incluses. Les résultats n'ont été publiés que le 24 juin 2024, soit près de 2 ans après la fin de l'essai — délai très inhabituel.

Résultat officiel L'efficacité vaccinale mesurée chez les femmes enceintes est de 3,8 %. En recalculant selon la formule standard : EV = 100 × (1 − RR) = −3,48 %. Le placebo était statistiquement meilleur que le vaccin. Aucune efficacité n'a jamais été démontrée chez les femmes enceintes dans le cadre d'un essai clinique — et pourtant la vaccination leur a été massivement recommandée pendant plus de deux ans avant la publication de ces résultats.
« Le laboratoire écrit donc noir sur blanc qu'en avril 2022, alors que la vaccination était conseillée par tous aux femmes enceintes depuis un an, les risques pour leur santé et celle de leur bébé étaient toujours inconnus. »
— Christine Cotton, Rapport V4, p. 227

9.Pharmacovigilance : les signaux ignorés

Les Rapports de Sécurité (PSUR) sont des documents obligatoires de pharmacovigilance que Pfizer doit soumettre régulièrement à l'EMA. Cotton analyse les 5 premiers PSUR (décembre 2020 – juin 2023).

RapportPériodeCas déclarésDécès cumulés
PSUR 119/12/2020 – 18/06/2021327 827 cas · 1 172 887 EI5 115
PSUR 218/06/2021 – 18/12/2021657 528 cas · 2 173 477 EI5 413
PSUR 318/12/2021 – 18/06/20221,3 million de cas · 4,9 millions EI
PSUR 419/06/2022 – 18/12/20221,7 million de cas14 945
PSUR 518/12/2022 – 18/06/2023Données continues

Ces rapports ont mis en évidence des signaux de sécurité affectant tous les systèmes organiques. Parmi les principaux :

Système touchéSignaux identifiés
CardiaqueMyocardite, péricardite, arrêts cardiaques, défaillance cardiaque congestive
NeurologiqueAVC, thrombose du sinus veineux cérébral (TSVC), paralysie faciale, perte auditive, acouphènes
VasculaireÉvénements thromboemboliques, syndrome de fuite capillaire, crise hypertensive
ImmunitaireAnaphylaxie, maladies auto-immunes aggravées, pemphigus, vascularite
ReproductifSaignements menstruels abondants, troubles du cycle (reconnu par l'EMA en octobre 2022)
PédiatriqueSyndrome inflammatoire multisystémique enfants (MIS-C), myocardites chez les adolescents
AutresUvéite, thyroïdite subaiguë, occlusion vasculaire rétinienne, rejet de greffe de cornée, zona ophtalmique
Sous-notification massive reconnue L'EMA elle-même reconnaît dans le PSUR 5 que les limitations de la pharmacovigilance empêchent une évaluation correcte de la causalité, et que la sous-notification est un facteur majeur. Les estimations habituelles de sous-notification des effets indésirables médicamenteux varient entre 1 % et 10 % des cas réels. Cela signifie que les 1,7 million de cas déclarés au PSUR 4 pourraient représenter entre 17 et 170 millions de cas réels.
« Une liste impressionnante de pathologies plus ou moins graves ou invalidantes voire mortelles dont la population n'a jamais été informée. »
— Christine Cotton, Rapport V4, p. 358

10.Recommandations finales de Christine Cotton

Au terme de son analyse de 432 pages, Christine Cotton formule des recommandations sans ambiguïté :

« Au vue de tous ces éléments, en tant que biostatisticienne, ancienne directrice d'une société de recherche sous contrat spécialisée dans la gestion des données des essais cliniques depuis 1995, ancienne assureur qualité de ma société, non seulement, je confirme mes conclusions de janvier 2022 mais j'y ajoute le retrait de tout vaccin anti-COVID-19 passé ou à venir du laboratoire Pfizer/BioNtech. »
— Christine Cotton, Rapport V4, p. 362

Elle demande spécifiquement aux autorités de santé :

  • Fournir la base de données gelée finale de l'essai clinique (format SAS) pour permettre une vérification indépendante des calculs
  • Fournir les fichiers des appels téléphoniques des participants et les résultats de tous les tests PCR (locaux et centralisés)
  • Fournir l'audit-trail complet — le fichier retraçant toutes les modifications de données par tous les intervenants
  • Procéder à un audit complet et indépendant de l'essai clinique, par des auditeurs extérieurs à tout organisme impliqué dans le développement ou l'approbation du vaccin
  • Demander à Pfizer de fournir les rapports d'analyse de tous les lots et des flacons de différents lots pour analyse indépendante (en lien avec les variations très importantes d'effets indésirables par lot observées dans le PSUR 4)
Question posée aux autorités Cotton interpelle directement les agences de santé : « Comment, en dépit des innombrables recommandations présentes dans l'industrie pharmaceutique afin de s'assurer de la sécurité des personnes, ont-elles pu, en décembre 2020, autoriser un produit sur lequel nous ne disposions d'aucune donnée de tolérance, d'efficacité, ou d'immunogénicité ? »

Elle souligne également que le fait de passer sous silence le changement de procédé de fabrication constitue une mise en danger de la vie des personnes, car elles ont participé à leur insu à un essai clinique sur un produit jamais testé.

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Sources documentaires vérifiées

  • Rapport Cotton V4 : Évaluation des pratiques méthodologiques mises en œuvre dans les essais cliniques Pfizer dans le développement de ses vaccins à ARNm contre la COVID-19 en regard des Bonnes Pratiques Cliniques — Christine Cotton ©, 27/01/2025 (432 pages)
  • EMA, Assessment report Comirnaty, 19 février 2021 — ema.europa.eu
  • FDA, Emergency Use Authorization for Vaccines to Prevent COVID-19, octobre 2020 — fda.gov
  • FDA, Mémorandum Wollersheim & Schwartz, 23 août 2021 — fda.gov
  • VRBPAC, 28 juin 2022, transcription (Kena Swanson, Pfizer) — fda.gov
  • TGA (Australie), Pfizer COVID-19 mRNA vaccine BNT162, 2020 — tga.gov.au
  • MHRA (Royaume-Uni), réponse FOI 23/510, septembre 2023 — Confirmation procédé de fabrication commercial
  • Brook Jackson / BMJ, novembre 2021 — bmj.com
  • EMA, PSUR Comirnaty 1 à 5, 2021–2023 — ema.europa.eu
  • EMA, PRAC, communiqué du 28 octobre 2022 (troubles menstruels) — ema.europa.eu
  • ClinicalTrials.gov, essai femmes enceintes NCT04754594 — résultats d'efficacité publiés le 24 juin 2024
  • HAS, avis décembre 2020 — stratégie vaccination COVID-19, place du vaccin Comirnaty
  • OMS, SAGE, Relevé épidémiologique hebdomadaire, 6 janvier 2023 (vaccins bivalents)
  • Dr Jeyanthi Kunadhasan / AMPS, échanges avec la TGA australienne, mars 2024 (décès cachés)
  • PMDA (Japon), Report on special approval for emergency, 2021 — pmda.go.jp

Note éditoriale — Le Droit des Faits

Ce dossier est une synthèse documentaire du rapport de Christine Cotton, reproduisant fidèlement ses analyses et conclusions sur la base du texte original. Le Droit des Faits maintient sa posture de neutralité stricte : toutes les affirmations reproduites ici proviennent de sources primaires vérifiables (documents officiels soumis aux autorités de santé, base de données judiciaire, PSUR, protocoles publiés). Aucune interprétation editoriale n'a été ajoutée. Le rapport complet de Christine Cotton est consultable dans son intégralité.